“Toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort !”
C’est la devise de Fort Boyard et c’est aussi exactement ce que j’entends dans ma tête quand je vois passer une publicité pour un nouveau masque LED.
Encore plus de LED.
Encore plus d’intensité.
Encore plus de puissance.
Avec cette course au “toujours plus”, il est normal de ne plus savoir où donner de la tête, jusqu’à se demander si son masque LED est vraiment efficace et si ça vaut vraiment la peine d’investir.
C’est pourquoi j’ai décidé de reprendre très simplement les bases, de démêler les arguments marketing et de vous aider à choisir le bon outil pour votre peau !
Photobiomoduquoi ?
Même si cela fait peu d’années qu’on a vu débarquer ces étranges masques LED dans nos salles de bain, cela fait déjà un petit bout de temps que la photobiomodulation existe : ses débuts remontent aux années 60 dans le domaine médical !
Le principe ? Certaines lumières, à des longueurs d’onde bien précises, sont capables d’envoyer un “signal” aux cellules de la peau.

Histoire de tout de suite vous rassurer, les lumières utilisées en photobiomodulation n’ont strictement rien à voir avec les UV ! Elles sont choisies dans le spectre visible et parfois proche infrarouge.
La star des lumières : le rouge !
On associe presque toujours la photobiomodulation à la lumière rouge car c’est celle qui a été la plus popularisée à l’arrivée des masques LED.
Et il faut dire qu’elle a de quoi être populaire :
elle pénètre suffisamment dans la peau pour atteindre le derme (là où beaucoup de choses intéressantes se passent),
elle stimule l’activité de nos fibroblastes (nos usines à collagène),
mais ce n’est pas tout, elle peut aussi moduler la réponse inflammatoire !
Autrement dit, elle est à la fois anti-âge, apaisante et régénérante !
Et là, je vous vois venir : “oui ok mais mon sérum aux peptides ou au rétinol stimule lui aussi la production de collagène, alors à quoi bon ?”
Eh bien justement : la lumière n’est pas un actif cosmétique. Elle ne dépose aucune molécule dans la peau mais déclenche un signal biologique directement au niveau des cellules. Elle agit donc par un mécanisme différent de celui de nos cosmétiques, ce qui en fait un super outil complémentaire à une routine skincare plutôt qu’un remplaçant. En plus, elle est non invasive et généralement très bien tolérée, ce qui permet de l’intégrer facilement dans une routine !
Y’a pas que le rouge dans la vie !
Une autre information à bien garder en tête est que la photobiomodulation ne se limite pas (du tout) à la lumière rouge et que les nouveaux masques LED intègrent souvent plusieurs longueurs d’onde dans leurs programmes, justement pour pouvoir cibler différentes préoccupations cutanées.
Parce que c’est aussi ça le gros avantage de la photobiomodulation : ses applications vont bien au-delà de l’anti-âge !
Bien que le rouge et le proche infrarouge soient parmi les longueurs d’onde les plus documentées, les lumières bleue, verte, jaune… ont elles aussi été étudiées et montrent des résultats très intéressants sur d’autres préoccupations cutanées.


Plus, c’est forcément mieux ?
Maintenant qu’on a bien compris pourquoi toutes ces petites lumières étaient intéressantes, je vous propose un petit tri dans tous les arguments marketing qu’on peut lire par-ci par-là.
“Plus il y a de LED, plus c’est efficace”
C’est faux ! ❌
C’est souvent un critère qui est très regardé au moment de l’achat alors qu’en réalité, le nombre de LED ne dit quasiment rien sur la dose de lumière effectivement délivrée à la peau ! Ce qui est important, c’est qu’il y ait suffisamment de LED pour bien recouvrir toutes les zones à traiter, qu’elles soient bien positionnées et surtout bien programmées.
“Plus c’est puissant, plus c’est efficace”
C’est pas si simple 🟠
La “réponse biphasique à la dose”, ça vous parle ? Laissez-moi vous expliquer en quelques secondes : en photobiomodulation, plus de lumière ne veut pas forcément dire plus d’efficacité.
En gros, il existe une sorte de fenêtre optimale pour que la photobiomodulation soit efficace : une dose trop faible risque de ne pas avoir d’effet mais une dose trop élevée n’apporte pas forcément de meilleurs résultats. Eh oui.
Par ailleurs, cette dose optimale est différente en fonction de chaque longueur d’onde, donc en fonction de chaque lumière !
Tout ça pour dire que quand on vous annonce un masque plus puissant, c’est un peu comme le nombre de LED : ce chiffre, pris tout seul, ne permet pas de savoir si le masque sera plus efficace. L’essentiel étant surtout que le masque délivre une dose adaptée, qui n’est pas forcément la plus élevée ;)
“Plus j’applique mon masque, mieux c’est”
Oui ✅ et non ❌
Le plus important pour avoir des résultats avec la photobiomodulation : c’est la ré-gu-la-ri-té. En d’autres termes, utiliser son outil à la bonne fréquence et suffisamment longtemps pour pouvoir obtenir des résultats.
Et j’insiste sur la bonne fréquence : doubler les séances ou laisser son masque deux fois plus longtemps sur le visage ne veut pas dire qu’on obtiendra deux fois plus de résultats !
Rien ne sert de “sur-utiliser” son masque. Ma recommandation est de bien lire le mode d’emploi de votre outil car chaque fabricant détermine une fréquence et une durée d’utilisation adaptées à son appareil.
Alors, comment on choisit ?
Un bon masque LED, c’est comme un bon SPF.
Le meilleur, c’est celui que vous utiliserez vraiment et qui ne finira pas au fond d’un tiroir (pensée émue à toutes les brosses Clarisonic qui ont fini au fond de nos salles de bain ou sur Vinted).
Je pense qu’il faut simplement se poser ces 2 questions :
Pourquoi je veux utiliser un masque LED ?
Qu’est-ce qui m’arrange en termes d’utilisation ?
Vous voulez surtout utiliser votre masque LED pour ses propriétés anti-âge ?
—> Misez sur un masque qui propose de la lumière rouge, éventuellement associée à du proche infrarouge.
Vous voulez aussi cibler d’autres préoccupations comme les taches ou les imperfections ?
—> Le plus simple est de regarder du côté des masques multicolores, qui proposent plusieurs longueurs d’onde pour cibler différentes préoccupations.
Ensuite, soyez réaliste : combien de temps êtes-vous vraiment prête à consacrer à votre masque ?
Je vous conseille très vivement de regarder la durée et la fréquence d’utilisation recommandées, qui ont, encore une fois, été déterminées par le fabricant pour obtenir la dose maximale. Vous trouverez par exemple des masques qu’il faut utiliser 3 fois par semaine pendant 10 min et d’autres qu’il faut utiliser 5 fois pendant 3 min. Prenez celui qui s’intégrera le plus facilement dans vos habitudes !
Parmi les masques LED que je vous recommande les yeux fermés :



Vous voulez aller à l’essentiel ? CurrentBody Série 2 : masque rouge et infrarouge, un protocole simple, pas besoin de choisir entre plusieurs programmes.
Vous voulez un masque multicolore facile à intégrer ? Talika : 3 minutes, programmes préétablis, vous choisissez votre besoin et le masque s’occupe du reste. Le tout à un prix accessible.
Vous voulez pouvoir personnaliser en fonction des zones du visage ? CurrentBody Série 3 : entièrement personnalisable avec plusieurs longueurs d’onde. Super intéressant mais il faut prendre un petit peu de temps au départ pour le prendre en main.
Et si on cumulait carrément lumières LED et actifs ?
Ça ferait des étincelles !
Car oui, il existe d’autres façons d’intégrer la photobiomodulation dans votre routine, comme avec le protocole Lightinderm qui cumule lumières LED ET massage ET sérum activé par la lumière (oui, oui, oui). Je remercie d’ailleurs Lightinderm de soutenir cette newsletter, ce qui me permet de vous en faire profiter gratuitement :)
Pour faire simple, c’est un outil qui remplace l’étape sérum de votre routine, donc très facile à intégrer, et qui apporte en plus les bénéfices des lumières LED et du massage, le tout en 3 min seulement.
Pour la petite anecdote, Géraldine Decaux, la fondatrice de Lightinderm, a développé ce protocole avec une équipe médicale et scientifique à l’hôpital Cochin à Paris pendant 12 ans (les bureaux de la marque étaient même situés dans l’hôpital il y a encore quelques mois) !
Là où Lightinderm se distingue des masques LED, c’est qu’ils ont développé et breveté 7 protocoles qui associent certains actifs cosmétiques à des longueurs d’onde spécifiques de lumière LED. Les actifs sont littéralement “activés” par la lumière (grâce à une enzyme spécifique), ce qui augmente de façon significative leur efficacité !
Par exemple, si on prend le protocole “Skin Perfect”, mon favori chez eux, pour réparer, régénérer et renforcer la barrière cutanée, le protocole est construit de cette façon :
🟤 Lumière LED infrarouge (780 nm) + Acide hyaluronique : hydrate et repulpe
🔴 Lumière LED rouge (660 nm) + Niacinamide : corrige les irrégularités
🟢 Lumière LED verte (520 nm) + Alpha bisabolol : illumine le teint
Le sérum est contenu dans une capsule que vous enclenchez sur l’outil. Celui-ci reconnaît automatiquement la capsule et active les longueurs d’onde de LED correspondantes (qui sont d’ailleurs pulsées sur la peau !). Autrement dit, vous choisissez votre capsule de sérum et l’outil s’occupe du reste. Pratique, non ?
Les autres protocoles ciblent les rides, la fermeté, les taches, l’éclat, les imperfections et même les signes de l’âge du contour des yeux.
Je trouve que le protocole Lightinderm est très intéressant pour :
Les routines pressées : par exemple, le soir, on peut faire son protocole Lightinderm en 3 min, appliquer une crème et hop, le tour est joué. Une routine complète sans devoir multiplier les sérums ni utiliser un masque LED en plus.
Les routines expertes : si vous cherchez un outil super pointu sur le plan technologique et qui associe plusieurs approches complémentaires.
Les adeptes des cures : c’est ce que je fais de mon côté ! Je fais environ 4 cures par an (été, début d’automne, au creux de l’hiver et au printemps) pour donner un gros coup de pouce régénérant à ma peau.
Avec le code CLEAN, vous avez -20% sur les packs “appareil + 8 ou 12 semaines de capsule” au choix, à retrouver juste ici
Plus = plus ?
Vous l’aurez compris, en matière de photobiomodulation, plus n’est pas synonyme de mieux ! Ce qui compte, c’est surtout de choisir un outil bien conçu, avec des résultats cliniques prouvés, adapté à vos préoccupations et surtout à votre quotidien, que ce soit sous forme de masque LED ou d’un autre outil, comme Lightinderm !
Car un outil LED qui finit au fond d’un tiroir, même avec 10 000 LED et une énorme puissance, ne fera pas grand-chose pour votre peau !
Merci d’avoir lu cette nouvelle skinletter ! Dites-moi en commentaire si vous utilisez déjà un masque LED et pour quelle(s) préoccupation(s). J’ai hâte de vous lire ! 💬
À très vite pour développer de nouveaux sujets !
Carole
Cette newsletter contient une collaboration commerciale avec Lightinderm.
Merci à eux de soutenir the skin letter !






Un immense bravo pour ton travail, une fois de plus ! 👏❤️
Franchement, tu es toujours d’une efficacité redoutable ! Tes newsletters sont un vrai plaisir à lire : tout est clair, simple à comprendre, et tes conseils sont toujours aussi précieux et bien pensés. ✨
Grâce à toi, j’ai enfin compris beaucoup de choses sur les LED qui, jusque-là, me semblaient assez compliquées !
Je voulais surtout te remercier pour tout le temps et l’énergie que tu consacres à nous transmettre tes connaissances. On sent vraiment tout le travail qu’il y a derrière, et c’est tellement généreux de ta part ! 🥰
Alors bravo, bravo et mille mercis ! ❤️ Continue à nous éclairer comme tu sais si bien le faire ! 😉✨
J’attends déjà ta prochaine newsletter avec impatience !
Merci beaucoup Carole pour tes recherches !!! J'utilise le masque Led Currentbody et je le trouve super.
Comme tu dis, c'est la régularité le plus important.